Paroles de chant : Une main qui se tend
Une main qui se tend,
Un regard qu'on entend,
Il y en a tant emportés pas le vent !
Parfois les cris fendent,
Un douloureux silence,
Parfois il faut attendre,
Qu'une oreille se tende.
Un sourire, un geste, un moment de fête,
Une attention discrète.
Refrain :
Au milieu des vagues, un phare luit dans la nuit,
Dans le noir, l'espoir, peut soudain envahir,
Parfois si fragile, pourtant si solide,
Porteur de vie :
Petits gestes qui rendent la saveur,
Le bonheur peut jaillir, au sein du malheur.
Oh ! briser la stupeur !
De toutes ces horreurs !
Le poids de ces manœuvres engendrant la terreur !
Oh montrer l'ampleur de cette noirceur !
... Une voix qui résonne, un écho qui sonne !
La vérité déferle,
Enfin elle rayonne,
plus rien ne la bâillonne !
Refrain numéro deux
Au milieu des vagues un phare luit dans la nuit,
La vérité enfin nettoie cette suie,
Elle semblait si fragile, mais rien ne lui résiste,
La lumière luit !
Tout le poids des larmes retenues,
A brisé ce mur si dur.
☀️✨🕊️🌹🕊️✨☀️
Une douce pluie rafraichit,
Une rosée vivifiante guérit
Les corps meurtris,
Les âmes niées renaissent, s'apaisent
Et la force de la vie fait voler en éclats de lumière ces prisons de verre.
Le style est haché, comme des pointillés, comme un filigrane, comme la respiration d'une société qui suffoque sous le poids de la souffrance de certains de ses membres le plus souvent silencieux, que l'on fait taire car ils dérangent.
Un soulagement dans la tension du morceau a lieu à la fin.
Excellente suite à tous, je vous souhaite le meilleur !

